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日志


12月28日

LA FIN D'UNE EXPERIENCE AU CEMEA

Le groupe P35

 
LA P35 TIRE SA REVERENCE !!!
 
Eh oui, il faut bien que nous nous disions un jour que "c'était bien". C'est la fin de notre formation DEFA qui a duré deux longues années et qui parfois nous a fait râler pour plusieurs choses dont on peut dire à présent que cela valait le coup. Un expérience forte, enrichissante, et pleine d'émotions nous a conduits à nous connaitre au sein de notre équipe de stagiaires et de formateurs, à ne pas être toujours d'accord sur des points de vue, mais à savoir s'apprécier avec nos qualités et nos défauts.
C'est cela la vie de notre promotion. Le groupe s'est étiolé au fil des premiers mois: je me souviens encore de Franck G, avec son humour et son sourire, je vois également Guy, ou Marc..., puis se sont rajoutés progressivement d'autres qui pour une raison ou une autre devaient rester avec nous.
Je me souviens des voyages  en Europe, auxquels j'aurais voulu participer mais que je n'ai pas pu pour des raisons de santé.
Et les festivals d'Avignon, de Bourges et d'Aurillac , que plusieurs d'entre nous avons beaucoup appréciés.
Je salue l'accompagnement des formateurs qui ont su nous transmettre leur sens de la méthode, de la construction et de la conduite des projets.
 
Serge B. reste encore présent dans mon esprit , avec sa gouaille de"pourfendeur des constructions figées" qui me rappelle que seule la passion nous amène à nous projeter dans la réalisation.
Jean-Pierre W., plus sympathique à la fin de notre formation, est un personnage proche des préoccupations des stagiaires.
Guy M. m'étonnera toujours, et je lui reconnais cette capacité à nous ramener à notre propre image, ce qui nous agace bien souvent. C'est un accompagnateur pédagogue.
Et Denis, Véro, Corinne ...,
Sans oublier Souad avec son numéro du dernier jour à la Couture d'Auxerre.
Je ne manquerai pas de garder une image toujours plus élaborée de tous les intervenants dans le processus de formation.
A chacun d'entre nous , je souhaite  de bonnes choses dans la continuation de ce que nous avons commencé ensemble.
 
BONNE FETE A TOUS .
 
12月12日

PRATIQUES SOCIALES, PRATIQUES CULTURELLES

 

A partir d'un résumé du propos tiré d'un article " Le fait religieux en France, un paysage contrasté, des interventions contradictoires" (de Martine Cohen, sociologue), je porte une réflexion sur un thème  dont les contours ont souvent été mal définis dans le domaine des pratiques sociales qu'il embarrase parfois la gestion institutionnelle: comment la religion est-elle abordée aujourd'hui par les individus dans l'espace public ? Le fait religieux intervient-il comme il se doit dans la construction du lien social ? Comment véhiculer certaines valeurs à nos enfants par ce biais sans porter atteinte à leur libre choix?

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Sécularisation, Libéralisation et Désinstitutionnalisation

Les sociétés occidentales sont traversées par un phénomène nouveau, différent de ce qui existait du XIXè siècle au début des années 50, à savoir que le fait religieux se renouvelle, se modernise et tend à prendre des dimensions ambivalentes liées à des mutations sociétales globales, soit, qui suscitent des questions nouvelles: Excès de matérialisme, course à l'argent, le moment de la naissance de la personne humaine, qui apportent de nouvelles solutions: pratique sportive de haut niveau dans le dépassement de soi, recherche spirituelle « hors piste », mariage PACS, union des homosexuels, adoption d'enfants par les homosexuels... D'autre part, l'apparition de l'influence politique de plus en plus forte des mouvements religieux dans la sphère sociale montre combien le fait religieux cherche à sortir des sentiers battus (exemple, la question du port de voile).

Appréciation du sommaire:

Les thèmes traités suivant les chapitres expliquent bien les difficultés que soulève la question de l'influence de la religion dans sa pénétration de l'espace public. On ressent bien l'analyse des contradictions entre sécularisation et émergence du renouveau.

La conclusion laisse libre cours à l'appréciation individuelle du fait religieux.

Intérêt professionnel et/ou personnel :

· Sur le plan personnel, les explications données par la sociologue Martine COHEN confirme ma conviction en ce qu'elle prône avant tout la priorité et la nécessité que le fait religieux doit épouser l'évolution moderne de la société, et qu'il doit être pris comme un héritage culturel, une histoire commune permettant de mieux comprendre les hommes aujourd'hui, qu'ils soient pratiquants ou non. Ainsi le fait religieux doit participer à l'amélioration de l'individu dans son apprentissage du dépassement de soi, mais également dans ses relations avec les autres.

· Sur le plan professionnel, le fait religieux évoluant dans un paysage contrasté, il importe donc d'aborder les questions sociétales avec beaucoup de souplesse et d'ouverture d'esprit, afin de prendre en compte la démarche individuelle des personnes auxquelles on a à faire dans l'animation socioculturelle. La diversité culturelle doit ressortir constamment dans le rapport avec la religion qui doit veiller à rester dans la sphère privée dans l'absolu respect des particularités de chacun.

Les citations:

« La sécularisation, c'est donc la fin de l'emprise de la religion sur les choix individuels, mais aussi sur le cours politique de nos sociétés ». - « Ce qui compte d'abord, c'est l'authenticité,le rapport de soi à soi, sans référence à une autorité absolue extérieure à soi « . - « Il est difficile aujourd'hui,... de décider si l'on est devant un phénomène relevant de la tradition ou de la modernité ».

 

La place de la religion dans la construction de l’identité et la question de la transmission au sein de la famille

En quoi ai-je été influencé dans mon enfance ?

Les pratiques familiales issues de l’apport des missionnaires catholiques dans la localité de Tomégbé ,où mes grands-parents baptisés ont complètement adhéré à la religion chrétienne (catholique) et ont donné une éducation religieuse à mes parents (paternels et maternels), m’ont fait évoluer dans un environnement social où l’Eglise catholique est présente à tous les stades de mon enfance, de ma jeunesse, renforçant l’acquisition des valeurs morales chrétiennes à côté des traditions. Cela a eu pour effet de favoriser le syncrétisme qui me permet de prendre les choses avec la mesure et une recherche permanente de l’équilibre et du compromis.

En quoi ai-je influencé mes enfants ?

Cette recherche de compromis héritée de mon enfance m’a conduit naturellement à développer une curiosité intellectuelle jusqu’à découvrir par moi-même le Bouddhisme, une philosophie nouvelle et étrangère à mon éducation initiale, d’où une certaine ouverture à la question religieuse que je transmets naturellement à mes enfants. Cela les amène à rester eux-mêmes ouverts à la tradition religieuse des parents, allant aussi bien à la messe quand ils en ont l’occasion que partageant mes pratiques de la méditation bouddhique (qui soit-diten passant n’exclut et n’interdit rien).

Ma philosophie transmise à mes enfants :

Le Bouddhisme du Sutra du Lotus, auquel j’adhère, prône le principe de causalité comme fondement de la philosophie de vie. Il induit le fait d’être toujours à rechercher « l’ensemencement de la cause », car planter une cause produit nécessairement un effet, même si ce dernier n’est pas toujours manifeste.

D’autre part, la vie humaine doit être placée au-dessus de tout, quelle qu’elle soit, car plus précieuse que n’importe quoi d’autre. C’est la seule valeur à partager dans les siècles futurs pour éviter les crises et les conflits basés sur « j’ai raison et tu as tort ».

Et pour cela nous devons développer une force intérieure, déjà inhérente à tout être vivant, pour le respect de la vie.

C'est par l'éducation au partage des valeurs humaines que nous arriverons à accepter que l'autre possède en lui le potentiel que je cherche à développer en moi: nous devons redonner du sens à la spiritualité qui est un combat contre soi-même, un combat pour la vie et sa dignité, en acceptant d'échanger avec l'autre, en recherchant plutôt des points communs de nos croyances respectives,   "pour ne pas laisser quelqu'un souffrir".

9月5日

FESTIVAL D'AURILLAC 2007

LE FESTIVAL INTERNATIONAL DE THEATRE DE RUE - AURILLAC 2007
 
Du 21 Août au 26 Août 2007, un groupe de stagiaires que nous sommes des CEMEA (DEFA promotion P35) étions tous à Aurillac pour un stage sur l'accompagnement culturel - spectateurs. Entre les journées de formation et les ballades dans les rues d'Aurillac, nous avons pu bénéficier d'un accompagnement culturel qui nous a amené à découvrir aux coins des rues les saltimbanques, jongleurs, cracheurs de feu, poètes itinérants, spectacles loufoques et délurants, en même temps que des représentations théâtrales de qualité  qui nous ont tout autant émus les uns que les autres.
La nuit était vivante, presque folle comme jamais je ne l'ai vécue auparavant, avec des spectacles pleins de couleurs, de bruits et d'actions.
Un groupe de musiciens et de chanteurs, la Compagnie Jolie Môme, a littéralement conquis le public que nous étions, dans un coin de rue, dans une ambiance à la fois tendre et captivante tant dans les paroles riches de sens que dans la scénique.
D'ailleurs la Compagnie Jolie Môme tient un théâtre à la Plaine St-Denis. J'invite à les voir sur scène.
Le stage nous a apporté à tous de mieux nous découvrir sous d'autres angles. Les temps d'activité passés ensemble, les sorties et les ballades communes ont permis de sceller des amitiés qui,  j'espère, se cultiveront au-delà de ce séjour.
12月20日

Fin d'année 2006 pour la promotion P35

 
BONNE FETE
La session a pris fin avec les résultats de PRH et ESA, entrainant des joies,parfois inattendues,  mais également des peines et des déceptions.
Maintenant, les fêtes de Noël et de Nouvel An s'annoncent, et nous avons tous hâte de boucler les derniers travaux  que nous avons laissés dans nos structures respectives.
Les derniers jours de formation ont été chargées de rencontrs, notamment lors de la restitution des séjours européens: 4 groupes ont été en Pologne, République Tchèque, Italie, et Espagne et présenté l'exposé qui nous a permis de mieux mesurer l'action sociale telle que vécue dans d'autres pays européens, avec ses particularités.D'ailleurs nous avons échangé avec des invités (Espagne, République Tchèque, et Allemands).
 
Le soir, une rencontre-débat sur l'Europe nous a donné l'occasion d'exprimer nos différentes visions de la question de l'Europe autour de Madame Catherine Lalumière, ancienne Secretaire aux Affaires européennes et actuelle Secrétaire général de la Maison de l'Europe.
En terminant la soirée avec un ciné-concert dans une atmosphère inédite, nous avons compris que la formation a été enrichissante d'expériences.
Passons de bonnes fêtes !!!
 
Et à l' Année prochaine !!!
 
 
7月4日

UNE REUNION EXTRAORDINAIRE

Commentaire: "UNE REUNION EXTRAORDINAIRE"

Atelier d'écriture en TA, texte écrit par Peter Kpodzro  et Jean-Pierre Huré :

 

 

 

C’est un grand jour que ce matin du 18 novembre 1965. Dans la grande salle de verre où se sont réunis tous les représentants des Etats du monde, une grande décision doit être prise pour préserver la paix mondiale.

Les Nations-Unies vont-elles voter la résolution autorisant les Etats-Unis à débarquer à Cuba, pour empêcher l’implantation des missiles soviétiques dans la région ?

La Guerre Froide va-t-elle trouver une Nième zone d’intervention dans cette partie du monde considérée longtemps comme « le pré carré » américain ?

A 10h31 (heure de New-York), le gong a sonné, et à l’unanimité, tous les représentants des Etats (à l’exception de Cuba et de l’U.R.S.S.) ont voté l’embargo contre le régime de Fidel Castro.

 

Vers 10h45, c’est l’irruption d’une  meute de journalistes dans la grande salle de verre. Une forêt de perches à micros et de caméras volumineuses entoure deux groupes de représentants : ceux des pays pro-occidentaux font cercle autour des diplomates anglais et américains ; à l’autre extrémité de la salle, ceux du « bloc de l’Est »  gesticulent, entourés de traducteurs, autour de la délégation soviétique.

Le brouhaha est invraisemblable. Les journalistes, venus des quatre coins de la planète, s’efforcent d’assurer au mieux les « directs ». Devant les caméras braquées sur les affidés de Fidel Castro, un nuage de fumée s’épaissit progressivement ; les visages des interviewés disparaissent derrière un « rideau de fer » issu des extrémités incandescentes des cigares de La Havane. Seul un perchman aguerri parvient encore à tendre son micro vers les bouches moustachues, qui échangent en espagnol des propos virulents.

Les diplomates occidentaux se retournent soudain, en bloc, vers le nuage de fumée. Un cri s’est élevé, rageur - « Hasta la victoria siempre ! » - , repris par les voix rauques du groupe de fumeurs.

Dans un bureau minuscule à l’écart de la grande salle de verre, un conseiller diplomatique télégraphie quelques mots au président Kennedy : « Il va y avoir du sport. »

 

6月5日

VIE DE STAGE ET PHOTOS

A la fin de la session PRH 2, les stagiaires que nous sommes avons fêté l'anniversaire de Franck B.
Quelle joie c'était pour nous de vivre un temps de pause-déjeuner à rigoler ensemble ! Le plaisir de nous sentir proches les uns des autres, de dépasser les à-priori qui poussent parfois à créer des blocages dans les relations qui se nouent quotidiennement.
 
Cette fois, les barrières ont été brisées.
Les filles du groupe ont préparé des gâteaux, des tartes de toutes sortes.
Les garçons n'ont pas manqué de ramener les boissons pour accompagner le repas improvisé.
 
Stagaires, encadrants et agens administratifs ont su créer ensemble l'ambiance d'un début d'été à la cafétéria des CEMEA-INFOP.
 
Cet après-midi de vendredi 2 juin 2006, dernier jour de la session PRH 2, nous avons poursuivi notre stage, un peu difficilement, mais le travail sur les courants pédagogiques nous a conduit à réaliser des tableaux de synthèse sur quelques auteurs (Piaget, Wallon, Freud).
 
Voici les photos de la journée. Mémorable !!!  
Visitez l'album photo.
 
5月31日

UNE PHOTO D'ENFANT

 

Commentaire : « Une Photo d’enfant »

Atelier d'écriture en TA, texte écrit par Marc MARTIN et Peter KPODZRO

 

 

Quand je vois cet enfant, il me rappelle moi lorsque j’étais petit.

Que fait-il aujourd’hui ?

Qu’est-il devenu ?

Au regard de cette photographie, il doit avoir à peu près mon âge et son regard rêveur me rappelle les voyages imaginaires et lointains que je faisais alors.

Il m’arrive encore d’avoir ce regard vague et de partir très loin pour me rappeler la quiétude de cette enfance .

 

Que ressent-il dans cet univers qui lui semble si étranger ?

Le paysage familier qu’il connaît si bien porte en lui la magie qui enveloppe les gestes quotidiens qui meublent son existence. Il rêve de devenir marin, cavalier ou chauffeur, mais il est là, assis au bord de  la route, regardant un âne dans le champ à côté de la vieille baraque tombant en ruine.

 

Je me retrouve encore dans mon enfance, m’amusant avec des bouts de bois qui jonchaient  l’arrière de la maison de mon grand-père.

 

Qu’est-ce qu’il me ressemble, cet enfant ?

 

Je me surprends à l’imaginer, aujourd’hui, après tant d’années passées à courir les champs,

à courir le monde, à la recherche de ce quelque chose qui nous manque à tous.

 

Oui, Je l’imagine me dire : « Tu vois, n’oublie pas ton rêve, car il fera de toi un homme ! »